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Un tout-inclus où vous êtes la vedette

rédigé par

Équipe #JeSuisVoyageur

Collectivement curieux.ses

Nos articles sont écrits pour faire rêver — et pour durer. On parle de destinations, d'hôtels, d'expériences, sans se laisser dicter par l'actualité du moment.

 

Mais un voyage bien planifié, c'est aussi un voyage informé. Avant d'organiser quoi que ce soit, on vous invite à consulter les avis aux voyageurs officiels du gouvernement du Canada sur voyage.gc.ca et à parler à un.e de nos conseiller.ère.s. C'est exactement pour ça qu'on est là.

  • 3 mars
  • 4 min de lecture

On adore voyager. On adore un peu moins la partie où on arrive à destination avec les yeux gonflés, le cou de travers et l'impression d'avoir dormi dans un sèche-linge.


Les vols de nuit, c'est une relation compliquée. Quand ça se passe bien, on atterrit frais, on gagne une journée entière et on se sent un peu génie de la logistique. Quand ça se passe mal, on passe les 48 premières heures du voyage à essayer de redevenir humain.


La bonne nouvelle : il y a des façons de mettre les chances de son côté. On partage ce qu'on a appris, sans filtre et sans vous vendre du rêve.


Siège d'avion confortable avec écran affichant "Welcome Onboard". Couleurs sombres, coussin brun, hublots en arrière-plan. Ambiance relaxante.

Surclasser son siège : l'investissement qui change tout

Commençons par là, parce que c'est souvent la décision qui a le plus d'impact sur toute l'expérience.


Un siège en classe affaires sur un long courrier, c'est souvent la différence entre arriver reposé et arriver dévasté. Mais on sait aussi que ça ne rentre pas toujours dans le budget. Alors voici ce qu'on suggère vraiment : vérifiez les upgrades disponibles au moment de l'enregistrement en ligne, habituellement 24 à 48 heures avant le vol. Les compagnies aériennes proposent fréquemment des surclassements à prix réduit à ce moment-là, parce qu'elles préfèrent vendre ces sièges à rabais plutôt que de les laisser vides. Vous avez autre chose à faire? Demandez à votre conseiller.ère de jeter un oeil pour vous... on est là pour ça!


Si la classe affaires reste hors de portée, la classe économique confort ou Premium Economy vaut souvent le surcoût sur un vol de nuit. Plus d'espace pour les jambes, inclinaison plus généreuse, parfois une couverture et un oreiller dignes de ce nom. Ce n'est pas un luxe superflu. C'est de l'investissement dans votre première journée à destination.


Et si vous voyagez régulièrement, accumuler des points dans un programme de fidélité pour les brûler sur des surclassements de vols de nuit est l'une des utilisations les plus intelligentes qui soit.


Cabine d'avion avec rangée de sièges vides éclairés par une lumière orange intense. Personnes assises vers une fenêtre. Atmosphère calme.

Hydratation, alimentation et tout le tralala

L'air dans la cabine d'un avion est extrêmement sec, avec un taux d'humidité souvent inférieur à 20%. C'est moins que beaucoup de déserts. Le corps se déshydrate sans qu'on s'en rende compte, et c'est l'une des principales causes de fatigue à l'atterrissage.


La règle de base : boire de l'eau régulièrement tout au long du vol, même sans avoir soif. Éviter l'alcool, qui déshydrate et perturbe le sommeil même s'il donne l'impression de faciliter l'endormissement. Limiter le café en deuxième partie de vol.


Pour la peau, un petit format de crème hydratante et un spray d'eau thermale dans le bagage cabine font une différence notable. Certains vont jusqu'à apporter un soin contour des yeux. On ne juge personne.


Pour l'alimentation, manger léger avant et pendant le vol aide à mieux dormir. Le repas servi en début de vol peut être sauté ou mangé en petite quantité si l'objectif est de s'endormir rapidement après le décollage. Certains ajustent aussi leurs horaires de repas quelques jours avant le départ pour commencer à apprivoiser le fuseau horaire de destination. Ça semble fastidieux, ça fonctionne vraiment.


Salle de restaurant moderne avec chaises grises, bar blanc, grandes fenêtres. Des gens assis, éclairage doux, atmosphère calme.

L'escale : arrêtez de la subir, commencez à l'utiliser

Une escale de quelques heures en pleine nuit, ça ressemble à une punition. Sauf si on a accès à un salon d'aéroport.


Les salons de type Priority Pass ou les lounges des compagnies aériennes offrent ce que les terminaux bondés n'offrent pas : des sièges confortables, de la nourriture correcte, des boissons à volonté, du WiFi stable et, dans les meilleurs cas, des douches. Une douche entre deux vols, ça remet les compteurs à zéro d'une façon qu'aucun lingette rafraîchissante ne peut reproduire.


L'accès à ces salons peut s'obtenir de plusieurs façons : via une carte de crédit haut de gamme qui inclut le membership Priority Pass, via le statut dans un programme de fidélité, ou simplement en payant l'accès à l'unité, ce qui coûte généralement entre 40 et 80 dollars canadiens selon l'aéroport. Pour une escale de nuit, c'est souvent l'un des meilleurs 50 dollars qu'on puisse dépenser dans un aéroport.


L'arrivée tôt le matin : le piège classique

On atterrit à 6h du matin. Le check-in à l'hôtel est à 15h. On traîne sa valise pendant neuf heures avec les yeux qui brûlent.


Il y a une solution simple, et on l'utilise régulièrement pour nos clients : réserver la chambre depuis la veille. L'hôtel vous attribue la chambre dès votre arrivée, peu importe l'heure, parce que techniquement vous avez payé la nuit précédente. Vous posez vos bagages, vous prenez une douche, vous dormez deux heures si le corps le demande, et vous commencez votre voyage comme un être humain fonctionnel.


Le coût d'une nuit supplémentaire est souvent bien inférieur à celui d'une première journée gâchée par la fatigue. Et oui, notre équipe peut organiser ça dans le cadre de votre réservation, sans que vous ayez à gérer quoi que ce soit.


Femme avec chapeau et sac à dos marche dans un aéroport lumineux, tirant une valise noire sur un tapis roulant. Atmosphère sereine.

Les conseils clichés... qui fonctionnent quand même

On les connaît tous. On ne les applique pas toujours. Et pourtant :


  • Le masque de sommeil et le coussin cervical méritent leur place dans le bagage cabine, surtout si vous n'êtes pas en classe affaires.

  • Les bouchons d'oreilles ou les écouteurs à réduction de bruit font une différence réelle sur un vol bruyant.

  • Des chaussettes de rechange confortables, parce que retirer ses chaussures pour un vol de nuit est une des meilleures décisions qu'on puisse prendre.

  • Une couche supplémentaire légère, parce que la température dans les cabines est imprévisible.

  • Et finalement : résistez à la tentation de regarder un film. L'écran retarde l'endormissement. Si l'objectif est de dormir, éteignez tout dès que possible après le décollage et laissez le vol faire son travail.


Le vrai luxe, c'est d'arriver en forme

Les vols de nuit font partie de la réalité du grand voyage. Paris, Tokyo, Cape Town, Sydney : les destinations qui en valent la peine sont souvent celles qui demandent de traverser la nuit pour y arriver.


Mais arriver en forme, ça se prépare. Et se préparer, c'est exactement ce qu'on fait bien chez #JSV : penser aux détails avant vous, pour que vous n'ayez qu'à profiter. Vous planifiez un long courrier? Parlez-nous de votre projet, on vous donnera nos meilleurs trucs pour que le décalage horaire ne gâche pas vos précieuses journées de vacances!

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